[Océan Atlantique] Et voilà que notre premier port en Afrique de l'Ouest est déjà derrière nous! Profitez des quelques photos qui vont donneront un petit aperçu de nos deux semaines à Freetown, la capitale.
Tout le monde était sur le pont pour l'arrivée après 14 jours de mer! (Photo: Marina Maddock-Lyon)
Les visiteurs nous montraient par leurs habits que nous sommes bien en Afrique (Photo: Marina Maddock-Lyon)
Aussitôt sortis de la zone portuaire, les enfants ne manquaient pas de nous donner la main, de causer avec nous ou de nous demander quelque chose. (Photo: Marina Maddock-Lyon)
Les matches de la coupe du monde étaient retransmis pour le public sur le bateau. Il n'en faut pas beaucoup plus pour que des foules se pressent aux portes.
Le café à bord était pris d'assaut par les visiteurs qui faisaient la queue pendant un bout de temps.
Le dernier week-end, plus de 10 000 personnes sont venus sur le Logos Hope. Parfois plus de 2 heures d'attente avant de mettre les pieds sur la passerelle.
Et des enfants, encore des enfants.
Au total, plus de 42 000 personnes sont venues sur le bateau avec une question que l'on entendait sans cesse: "Vous revenez quand?". Soyons honnêtes, il est parfois difficile de savoir si c'est juste parce qu'ils ont visité un bateau "riche" et que ça les fait juste rêver (avec la clim et quelques écrans plats sur le pont pour visiteurs, vous pouvez vous imaginez la grande différence avec leur mode de vie...). Pas compliqué de savoir que pour les enfants des rues, leur seule ambition était d'avoir notre attention et n'importe quel objet de notre part (un livre, des habits, à manger...) mais c'est avec le coeur lourd que j'en parle. Je serai où si j'avais commencé ma vie dans ce pays, sans éducation, sans logement, peut-être sans famille... à leur place tout simplement?
Evidemment, notre expérience ne s'est pas limitée à ça. Il y en avait beaucoup d'autres, exemplaires par leur serviabilité, envers nous et leurs concitoyens. Toujours prêts à rendre service sans rien attendre en retour.
Et puis ces dizaines de milliers de livres laissés derrière nous, dans un pays en voie de récupération après des années de guerre civile. Et les milliers de rencontres qui ont eu lieu. Et...
Au revoir Sierra Leone!
